Allaitement et grossesse·Working Mum

Faire accepter le biberon à mon bébé: Mission impossible!

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Hier soir, je réchauffais le petit pot préparais le repas de Petit Quark pendant qu’il jouait dans le salon avec Bébé Gluon. Du haut de ses presque 3 ans, sa complicité est déjà bien réelle avec sa petite-sœur de 7 mois, et il se fait volontiers l’interprète de ses rires et de ses pleurs. Aussi, quand elle a commencé à chigner et grogner, Petit Quark est venu tout naturellement me signaler qu’à son avis, elle commençait à avoir faim (et que lui aussi, par la même occasion)

Après avoir installé mon fils pour le dîner, j’ai donc préparé le lait en poudre de Bébé Gluon, qui s’est mise à frétiller de joie en me voyant arriver chargée du précieux liquide.
J’ai souri.
J’ai souri et je me suis tout d’un coup revue plus de 5 mois en arrière, équipée de ce même biberon, sangloter d’impuissance face à ma petite fille qui refusait obstinément de le prendre.
J’ai souri en pensant à quel point ce refus d’autre chose que le sein avait été une montagne infranchissable à l’époque, et combien cela me semblait anecdotique aujourd’hui.
J’ai souri… et puis j’ai réfléchi.

Je me suis remémorée les dizaines d’heures passées sur internet à essayer de trouver une solution miracle pour faire accepter le biberon à mon bébé. J’ai repensé au soulagement que j’avais ressenti en lisant les questions, parfois vieilles de 10 ans, d’autres mamans insomniaques et désespérées qui me prouvaient  que notre cas était loin d’être unique. Et je me suis rappelée la frustration de voir que, presque jamais personne ne revenait raconter la fin de l’histoire. Les bébés sont-il morts de faim ? Ont-ils fini par boire leurs biberons ? Quand ? Comment ? Pourquoi…?!

« Si je m’en sors, je reviendrais raconter ! » me suis-je promis.

Et bien sûr… je ne l’ai pas fait.
Je suis passée à d’autres défis, à d’autres problèmes, d’autres questionnements.
Alors aujourd’hui, je vais me rattraper.
Aujourd’hui je vais vous raconter l’histoire… jusqu’au bout.

Septembre 2016.
Ma fille a 1 mois et demi.
Elle est allaitée depuis sa naissance et pousse comme un adorable champignon.
La reprise du travail qui se profile à grands pas et d’autres raisons qui rendent cet allaitement compliqué nous poussent, mon mari et moi, à vouloir introduire des biberons.
Nous décidons donc de mettre en place un sevrage progressif pour que, fin octobre, Bébé Gluon puisse être confiée à la crèche en étant 100 % au biberon.

Je n’étais pas vraiment inquiète. Pour mon fils aîné, les choses s’étaient déroulées très simplement. Petit Quark était un bébé au solide appétit, qui a été allaité durant 1 mois et demi en exclusif sans aucun problèmes. J’avais souhaité mettre en place un sevrage en douceur avant ma reprise du travail, et nous avions donc remplacé une tétée par un biberon, puis deux tétées et ainsi de suite jusqu’au sevrage total environ 1 mois plus tard. Mon bébé avait à peine tordu le nez lorsque je lui avais présenté son premier biberon avec mon lait, ni daigné manifester une quelconque réaction lorsqu’il était passé au lait artificiel (s’en était même limite vexant!) Nous avions acheté la première marque de biberon qui nous était tombée sous la main, des Avent compatible avec le petit tire-lait manuel que je m’étais procuré et qui faisaient de plus partie des deux marques acceptées par la crèche. Pour le lait, mon mari avait benchmarké les différentes marques de lait et sélectionné un lait trouvable en pharmacie et abordable.  Bref, le sevrage idéal, qui aurait pu servir de base à la rédaction d’un article « Comment sevrer son bébé pour les nuls« .

Depuis sa naissance, bébé Gluon avait déjà bu deux ou trois petits-biberons de lait maternel, dans les mêmes biberons que son frère. C’est donc très confiante qu’un beau matin de septembre, je lui ai présenté son premier biberon de lait en poudre. J’avais choisi la tétée de 11h, tétée qui se passait en général particulièrement bien, pour commencer le sevrage. J’avais bien pris soin d’expliquer à ma fille ce qui allait se passer, pourquoi et comment, et que je l’aimais de tout mon cœur, biberon ou pas biberon, sein ou pas sein.

Ma fille a vaguement mâchonné la tétine, a avalé une ou deux gorgées et s’est complètement désintéressée de la chose. Elle s’est même mise à gigoter en repoussant le biberon avec sa petite langue pour bien me signifier que ce n’était pas ce qu’elle voulait.

Je ne me suis bien sûr pas démonté, je n’ai pas insisté pour ne pas la braquer et l’ai vivement félicité pour les quelques gouttes ingérées. J’ai attendu quelques minutes avant de lui donner le sein.

Puis j’ai réessayé le biberon à la tété suivante.
Puis à celle d’après.
Et à toutes les autres.

Sans. aucun. succès.

Mentalement, je me suis dit « OK. Je suis allée un peu vite : essayons plus progressivement. »
J’ai tiré mon lait, et lui ai proposé à plusieurs reprises, toujours dans la joie et la bonne humeur. Même résultat. Bébé Gluon jouait avec la tétine, ne faisait pas mine de téter, et se fâchait tout rouge si je lui laissais cet objet étranger dans la bouche un peu trop longtemps.

J’ai commencé à me renseigner, voir s’il n’y avait pas quelques astuces pour faciliter la transition. J’ai chauffé la tétine, l’ai trempée dans le lait, dans du sirop d’agave bio, testé diverses températures, refilé le bébé (hohoho) au papa, quitté l’appartement, essayé dans le transat, en me baladant, dans le bain, au parc, passé le relais à une amie… Rien à faire.

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Essai biberon n°485 – Le bain

Bon, me suis-je dit, nous avons encore le temps, la reprise est dans 3 semaines. Pas de pression. (Alors qu’en fait, tu commences à bien la sentir la pression. Surtout lorsque tout ton entourage prend une mine épouvantée en s’exclamant « Mais comment tu vas faire?!? » lorsque tu leur racontes tes essais infructueux)
J’ai essayé d’autres biberons. Tout d’abord, avec un biberon que j’avais reçu gratuitement avec une robe de soirée pour femme enceinte que j’avais acheté à l’occasion d’un mariage (sont-ils malins ces marketeux!), puis avec un biberon qui me restait de l’enterrement de vie de jeune fille d’une amie et qui m’avait servi à boire des cocktails (non) alcoolisés dans un bar parisien (sait-on jamais…?)
Puis avec la deuxième marque de biberon qu’acceptait la crèche, commandés un soir où le désespoir commençait à poindre, avec l’option « livraison super rapide moyennant le double du prix de l’article que vous commandez »
Et enfin avec la super marque acceptée par « 94 %  des bébés ». Pas de bol pour nous, visiblement, Bébé Gluon fait partie des 6 % restants.
Nous avons aussi testé plusieurs tétines : vitesse 1, vitesse 2, en caoutchouc, en silicone… Longues, courtes, épaisses, étroites, striées, lisses, imitant la forme du sein, imitant la texture du mamelon et j’en passe (je ne sais pas vous, mais moi je n’ai jamais bien vu le rapport entre ces bouts de plastique et ma poitrine… et visiblement, ma fille non plus)

À partir de là, je l’avoue franchement, la panique s’est installée.

J’ai commencé à écumer internet, à la recherche de LA solution, ou tout du moins d’une piste que je n’aurai pas encore explorée. J’ai dévoré tous les forums, blogs et articles qui traitaient de près ou de loin du sujet. J’étais même tellement désespérée que j’ai consulté les résultats des recherches Google au-delà de la page 3 (Personne ne fait ça. Personne)
Franchement, une maman m’aurait juré que son bébé avait enfin accepté le biberon lorsqu’elle lui avait donné en faisant le poirier, à 15h48 tapante, au pied d’un chêne centenaire, après s’être enduit le corps de liniment et avoir chanté « Les petits poissons dans l’eau« , je l’aurai fait.
Mes globules rouges avaient été remplacés par de l’adrénaline pure. Je n’avais pas un, mais deux torticolis (un de chaque côté… oui oui c’est possible) et je pleurais nerveusement plusieurs fois par jour. Dans mes pires cauchemars, je voyais ma fille hurlante et affamée, sanglotant loin de moi et se laissant dépérir lentement à la crèche. J’avais bien sûr lu à droite et à gauche qu’un bébé ne se laisse pas mourir de faim, mais franchement, cette idée ne me rassurait absolument pas. Des fois que mon enfant soit l’exception qui confirme la règle…
Tous les soirs je faisais le compte rendu à Papa-pas-BCBG des malheureux millilitres que Bébé Gluon avait avalés. Millilitres qui se comptaient, les bons jours, sur les doigts d’une main… Cela tournait à l’obsession.

A J-15 de la reprise du boulot, j’ai arrêté de dormir.
A J-10, j’ai arrêté de manger.

Nous avons tout essayé. Tout.
Changer de biberon, de tétine, de lait.
Faire donner le biberon par moi, par le papa, par les voisins des amis.
Essayer différentes positions, différents endroits, différents moments de la journée.
C’est bien simple, nous avons écrit et testé l’intégralité du Kamasutra du biberon!
Sur internet, je pouvais lire que certaines situations s’étaient débloquées en changeant de contenant. Les bébés plus grands finissaient par boire à la tasse à bec ou directement au verre. D’autres n’acceptaient jamais le biberon, mais étaient assez âgés pour être diversifiés et passaient directement aux laitages. Mais pour ma fille qui n’avait même pas trois mois, impossible (et ce n’est pas faute d’avoir essayé la tasse à bec et le verre…)
La situation semblait vraiment inextricable, d’autant plus que je voyais bien que ce n’était pas un blocage « technique » mais un refus catégorique. Un soir nous avions en effet réussi à feinter Bébé Gluon en commençant par le sein et en enchaînant discrètement sur un biberon, qu’elle avait bu d’une traite, à moitié endormie. Elle pouvait donc boire au biberon, mais… elle ne voulait pas.
J’avais même essayé, un jour,  en désespoir de cause, de lui refuser à manger et de ne lui proposer que le biberon. J’ai craqué au bout de 6 heures. Je ne pouvais tout simplement pas supporter de laisser ma fille hurler de faim en lui refusant la seule chose qu’elle voulait: le sein.
Je m’étais confiée à la crèche au sujet de nos difficultés, en leur demandant ce que nous pouvions faire si elle n’acceptait toujours pas les biberons lors de la semaine d’adaptation. La réponse m’avait encore plus stressé, si cela était possible : ils ne pourraient pas la garder si elle ne s’alimentait pas. Voilà. Je me voyais déjà contrainte à prendre un congé parental parce que ma fille refusait le biberon.

Je suis passée par beaucoup d’états d’esprit différents : angoisse, détermination, culpabilité, colère. J’ai même regretté avoir commencé à allaiter, je me suis maudite de m’être fichue dans une situation pareille. L’allaitement était devenu une contrainte, car s’il n’y avait pas d’échappatoire possible, il n’y avait plus de liberté et donc plus de plaisir à nourrir mon enfant.
J’en ai voulu à Bébé Gluon. Beaucoup. Certains jours, je ne pouvais plus la voir en peinture. J’avais envie de partir, loin. Le soir, je ruminais des pensées un peu délirantes. Je m’imaginais m’enfuir sans rien dire à personne, prendre une chambre d’hôtel, couper mon téléphone et dormir. Dormir durant des jours. Bien sûr cela aurait été très dur pour mon mari et ma fille au début, mais ils auraient forcément trouvés une solution, puisqu’un bébé ne se laisse pas mourir de faim. Et puis je serai revenue, une fois le problème réglé…

A J-7, j’ai décidé d’agir.
J’ai contacté une coach parental. Nous avions besoin d’aide, et le timing ne nous laissait plus le choix. D’autant plus que, cerise sur le gâteau, Bébé Gluon s’endormait exclusivement au sein, ce qui rajoutait un stress supplémentaire : non seulement elle était incapable de se nourrir sans moi, mais elle ne pouvait pas dormir non plus.
La consultante en Puériculture et Parentalité nous a écouté avec beaucoup d’attention.
Elle nous a donné des clés pour aider notre fille à apprendre à s’endormir seule (cela nécessiterait un article entier à ce sujet), et nous a conseillé de relâcher la pression, et de faire une pause dans notre « mission biberon ».
« Mais l’adaptation à la crèche débute la semaine prochaine, qu’allons-nous faire si elle refuse de s’alimenter?!? » nous sommes-nous exclamés !
Après nous avoir rassuré sur le fait que de nombreux enfants, même ceux qui n’ont jamais étés allaités font la grève du biberon lorsqu’ils commencent la crèche ou la nounou , elle a prononcé LA phrase qui m’a aidée à voir la situation sous un nouveau jour :

« Votre responsabilité en tant que parent, c’est de proposer à manger à votre enfant. S’il choisit de manger, ou non, cela ne dépend pas de vous, mais de lui. C’est son choix, et il faut le respecter.« 

Attendez… Nous n’étions donc pas de mauvais parents, incapables d’une chose aussi simple que de nourrir notre enfant?
C’était à Bébé Gluon de choisir ??
Nous pouvions arrêter de faire le forcing matin, midi et soir avec le biberon et (enfin) profiter des derniers jours de mon congé maternité avec notre fille ???
C’est tout bête, mais j’avais l’impression d’avoir 10 kilos en moins sur les épaules (ce qui n’était pas tout à fait faux, étant donné que le stress me coupait l’appetit depuis des jours…)

La semaine précédant l’adaptation à la crèche, mon mari était en congé paternité. Nous nous sommes donc concentrés sur le sommeil de bébé Gluon et avons lâché du lest sur les biberons.
Le samedi, je devais absolument m’absenter pour la journée, afin d’être présente au baptême de mon adorable filleul, dans le sud de la France. Il était question à l’origine que je parte du vendredi soir au dimanche après-midi (j’avais pris mes billets d’avion plus de 2 mois à l’avance, étant absolument persuadée que ma fille serait bien évidemment sevrée le week-end avant ma reprise !) Mais au vu de la situation, et sur les conseils de la coach, j’avais réorganisé mon voyage en faisant l’aller-retour en avion sur la journée du samedi.

Le matin de mon départ, j’ai donc allaité Bébé Gluon dans son sommeil, vers 5 heures du matin, et l’ai recouché toute endormie dans son petit lit en lui disant que je partais, que je serais de retour le soir, et que son papa lui proposerait des biberons. Biberons qu’elle n’était pas obligée de prendre, mais dans ce cas-là il faudrait qu’elle attende mon retour pour manger.

Je suis revenue le soir vers 19h (parce que forcément, mon avion avait 1h de retard grrrr). Je ne vais pas vous mentir, la journée avait été très difficile. Elle avait beaucoup dormi la matinée, et… beaucoup pleuré le reste de la journée. Mon mari avait réussi à lui faire prendre 30 ml de lait en milieu d’après-midi, mais c’était bien tout (et je le soupçonne d’y être allé à la barbare avec la pipette de doliprane….) Heureusement, elle avait fait de nombreuses siestes, et fait aussi une longue ballade en poussette durant laquelle elle était resté bien calme.
Elle s’est bien sûr jetée sur le sein dès que je l’ai prise dans mes bras, et s’est endormie pour sa nuit tout de suite après.

Le dimanche, je lui ai proposé un biberon qu’elle n’a pas voulu, et je l’ai donc allaité sans vergogne toute la journée, profitant un maximum d’elle avant de reprendre le travail le lendemain.

Le lundi, j’ai enfilé mon armure mes vêtements de working mum, je me suis maquillée, et j’ai pris mon RER, laissant Bébé Gluon avec son papa, qui gérait l’adaptation à la crèche.
J’ai fait ce que j’avais essayé d’éviter de toutes mes forces depuis des semaines : je suis partie au travail alors que ma fille ne prenait pas le biberon.

Et vous savez quoi ? Ça s’est bien passé.

J’ai continué d’allaiter ma fille le matin dans son sommeil, et le soir en rentrant. Et son papa lui a proposé des biberons plusieurs fois dans la journée.
Le lundi, elle a bu 60 ml.
Le mardi, idem.
Le mercredi, elle a pris deux petits biberons de 90 ml.
Le jeudi pareil, dont un qu’elle a bu à la crèche.
Le vendredi, elle a accepté deux biberons de 150ml.

Elle compensait le matin, et le soir en faisant deux grosses tétées.
La semaine d’après, elle s’est calé sur deux biberons de 150 ml, puis de 180.
Et… moi qui voulais arrêter les tétées le matin et le soir, une fois que les biberons seraient bien acceptés… j’ai continué. J’ai allaité ma fille en travaillant. Pendant presque 3 mois. Et de tous les trucs que j’ai déjà réalisés dans ma courte vie (on va dire que 31 ans c’est court, hein 😉 ? ) c’est une des choses qui me rend le plus fière.
Avoir  une petite fille ne dépendant plus uniquement de moi pour se nourrir et s’endormir m’a permis de me sentir libre d’allaiter. Cela redevenait un vrai choix, et non plus une corvée dont moi seule pouvait m’acquitter.

Avant de conclure, juste deux petits « coups de gueule ». Oh trois fois rien. Une paille… C’est mon côté féministe qui me démange… Tout d’abord, la durée du congé maternité. On en parle ? En France, cela représente 10 semaines après la naissance pour les deux premiers enfants. 2 mois et demi. Je défie n’importe qui sur cette planète de tenir un nourrisson de cet âge là entre ses bras et de m’affirmer, les yeux dans les yeux, que cet enfant peut se passer de sa maman toute la journée et qu’elle peut retourner travailler l’esprit tranquille. (Et allaitement ou biberon, là n’est pas la question !) Surtout que, ironie ou cynisme, les structures d’accueil collectif n’acceptent pas les enfants avant 3 mois révolus. Alors… on fait comment ? Clairement, si j’avais pu reprendre le travail plus tard, le sevrage de ma fille aurait été beaucoup moins stressant. Vers 6 mois par exemple, une autre option que le biberon aurait pu être envisagée, et la diversification nous aurait offert d’autres perspectives.

Deuxième petit point : si vous croisez sur internet ou dans votre entourage une maman qui se retrouve dans la même situation que moi il y a quelques mois, avec un bébé qui refuse de lâcher le sein pour se mettre au biberon… Pitié… Ne lui faites pas le vieux coup du « blocage qui vient de la mère« . Laissez la psychologie de cuisine… à la cuisine.
Ne rajoutez pas une angoisse supplémentaire à une maman qui s’en veut déjà bien trop de cette situation. C’est trop facile de dire « Ah mais, en fait c’est de ta faute si ton bébé refuse le biberon, c’est parce que tu ne veux pas le lâcher. » J’ai trop souvent vu sur les sites internet, les blogs ou les forums cet argument un peu bateau qui culpabilise à bon compte les mamans, et dédouane de vraiment chercher une solution au problème, ou d’offrir tout simplement une oreille attentive.
Attention, je ne dis pas qu’il ne peut pas y avoir de blocage inconscient à un sevrage. D’où l’importance de se poser vraiment la question concernant le bien fondé de ce qui nous pousse à arrêter d’allaiter. Il faut être sûre de son choix ( nos sein, notre choix je rappelle, hein. Pas celui de tante Gudule ou du pédiatre). Il faut aussi également savoir que travailler et allaiter est possible dans certains cas (et là je vous renvoie une fois de plus sur Lactissima si vous voulez vous lancer dans l’aventure! 😀 ) Le sevrage n’est pas forcément une obligation.
Alors bon sang de bonsoir, arrêtez de charger la mule ne collez pas une responsabilité supplémentaire sur la maman. Un sevrage ça se vit à deux, car cela impacte deux personnes. Avec chacune sa volonté propre. La réticence au sevrage peut aussi très bien venir de l’enfant.

Comme promis, voici donc la fin de l’histoire :
Aujourd’hui Bébé Gluon est sevrée. Elle boit ses biberons sans difficultés, même si les compotes et les purées qu’elle commence à découvrir la passionnent bien plus. Lorsqu’elle ne veut plus de son biberon, elle sait nous le montrer très clairement et le verdict est sans appel: impossible de la forcer à manger.

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Le début de l’autonomie

Avec du recul, je me rends bien compte que je me suis stressée « pour rien » et que tout ne dépendait pas que de moi. Si je devais revivre cette situation avec mon expérience actuelle, je n’essayerai même pas de présenter de biberons à ma fille avant la reprise (sauf pour pouvoir me soulager à l’occasion) Je n’achèterai pas 36 biberons et accessoires. Je ne testerai pas 150 positions différentes. Et surtout, je ne me gâcherai pas les dernières semaines de mon congé maternité à me focaliser là dessus. Mon bébé n’était pas prête à ce changement, et elle s’est adapté étonnamment vite lorsqu’elle a été en conditions « réelles ». Cependant, c’est le genre de constat qu’il est facile d’établir après-coup, qui demande un lâcher-prise que je n’ai acquis justement qu’en vivant tout cela.
Je sais aussi que j’aurai bien du mal à rassurer une maman qui serait dans la même situation que moi. Car tout ce que je pourrai lui dire lui semblerait dérisoire comparé à cette peur primaire, viscérale, de ne pas réussir à nourrir son tout-petit.
Alors j’aimerais juste dire aux mamans noctambules et stressées qui passeraient par ici : vous êtes des mamans formidables. Vous avez donné le meilleur de vous-même en allaitant votre enfant. Vous souhaitez (ou vous devez) passer à autre chose, et c’est la vie. Mais vos bébés ont le droit de préférer votre sein tout doux et votre lait aux tétines en plastique et au lait en poudre.
Votre devoir en tant que mamans, en tant que parents, c’est de proposer à manger, sein ou biberon, pas de forcer son bébé à avaler sa ration. La logique reste finalement la même que pour un allaitement à la demande : faire confiance à son enfant pour se nourrir. Lui laisser le temps et l’espace pour ne pas être d’accord.
Certains enfants sauteront l’étape du biberon, il y a d’autres alternatives valables. D’autres comprendront petit à petit qu’à la crèche ou chez la nounou, maman n’est pas là, et qu’il faut donc se nourrir autrement.
Et même si c’est très difficile, essayez de vous imaginer dans quelques jours, quelques semaines, quelques mois: d’une manière ou d’une autre, votre enfant arrêtera de boire au sein. Alors, vous vous retrouverez face à d’autres défis, à d’autres problèmes, d’autres questionnements. Et ce que vous vivez aujourd’hui comme une montagne infranchissable vous semblera bientôt anecdotique. Les bébés ne meurent pas de faim. Ils finissent tous par se nourrir… autrement.

En attendant, du courage ! (Et des bisous !)

Et chez vous, y a t-il eu une transition sein-biberon? Comment cela s’est-il passé? Racontez moi! (À chaque commentaire, une maman insomniaque retrouve le sommeil!!!)

 

Faire accepter le biberon à mon bébé - Mission impossible - Maman BCBG blog

563 réflexions au sujet de « Faire accepter le biberon à mon bébé: Mission impossible! »

  1. Un grand Merci pour nous avoir raconter ton histoire!!! J’ai lu avec beaucoup d’intérêt et de larmes… dans le même cas avec ma petite fille de 3 mois mais à la reprise du travail et pendant la période d’adaptation avec ma nounou, elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas la garder comme ça, elle avait d’autres enfants à s’occuper et que je devais absolument arrêter de lui donner le sein.
    Panique à bord, stress, larmes… aujourd’hui je ne sais plus quoi faire! Mais ton post me réconforte! Merci

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    1. Merci pour ton commentaire. J’espère que les chose se sont arrangées avec la nounou dont les propos m’étonnent un peu : le fait d’allaiter ou sevrer votre fille ne regarde que vous (et votre fille)
      Et cela ne facilitera pas la prise du biberon chez la nounou que vous le donniez à la maison : les enfants sont capables de faire la différence.
      De plus, trois mois c’est tout petit il est normal qu’un enfant de cet âge là accapare plus la nounou que les plus grands, c’est une période…

      Bref, j’espère que tout ira bien pour vous…

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  2. Bonjour,

    J’ai exactement le même soucis que vous sauf que ma petite ne boit que des biberons depuis sa naissance.
    Elle va avoir 4 mois ce dimanche et depuis la reprise du boulot donc 1 mois , elle fait de grosses crises pendant le biberon elle tourne la tête et j’en passe.. Elle buvait jusqu’à maintenant 4 bibis de 210ml et maintenant c’est 50 par ci 90 par la et des fois 150 ou 180 mais c’est rare.
    Je me retrouve dans tour ce que vous dites. J’en pleurs tellement je n’en peux plus. Je travaille toute la semaine avec des horaires de « merde » et je ne suis pas la pour l’aider.
    Nous ne savons plus quoi faire.
    En plus de ça, ça la dérègle complètement

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    1. Pas simple en effet… le refus du biberon date de la reprise du travail ? Peut être que votre fille a besoin de temps pour s’habituer à ce changement ou peu quelque chose d’autre la bloque… qu’en pense votre médecin ?

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  3. Merci pour ce témoignage. J’allaite toujours mon bébé de 11 mois et je culpabilise beaucoup car je n’arrive pas à le sevrer. Parfois je ressens un grand besoin de liberté et de respirer mais je ne me le permets pas. Je pense à mon bébé qui a besoin du sein pour s’endormir en train de pleurer.
    Je sais qu’il vit bien la séparation (qq heures) et mon absence mais je pense que le problème vient de moi. Je ne veux pas le forcer à arrêter le sein j’aimerais que le sevrage vienne naturellement. Bref un grand merci pour ce témoignage qui me rassure.

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    1. Merci pour votre commentaire !
      Je comprends votre besoin de liberté, et votre souhait que le sevrage se fasse en douceur… la diversification devrait intéresser votre bébé de plus en plus pour trouver un rythme qui vous aille à tous les deux… sinon le sevrage naturel interviendra d’une manière ou d’une autre, d’ici quelques mois alors ne culpabilisez pas 🙂

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  4. Un immense merci pour cet article plein d humour et de légèreté qui m a non seulement redonné le sourire mais aussi beaucoup de courage et d espoir!
    Dis, tu parles d un autre article sur le fait que bébé ne s endort qu’au sein… par miracle tu ne l aurais pas ecrit? 😁 moi aussi je cumule les obstacles!!
    En tous cas mille mercis, tu es une incroyable narratrice et tes mots me donnent du baume au coeur…

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    1. Oh merci pour ce commentaire qui me rends toute rouge !

      Non malheureusement je n’ai pas écrit cet article sur l’endormissement… nous avions pris une coach et appliqué sa méthode (qui en va pas sans pleurs pour le bébé, même si on ne le laisse jamais hurler seuls dans sa chambre)
      De plus, le sommeil de ma fille est très compliqué alors je en me sentirais pas légitime à donner des conseils 😦

      J’espère que ça s’arrangera toi !!

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  5. Merci cousine pour cet article que je lis au parc avec C qui dort dans sa poussette. Je le lirai de nouveau avec sa maman qui s’accorde une pause au combien mérité.
    Un coucou depuis les Alpes.
    L

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  6. Bonjour col’lait-gueuh!
    Cette page est ouverte sur mon iPhone depuis des mois. Je me suis promise d’écrire aussi car vous m’a soulagée – au début puis frustrée puis faite rigolée ah et je ris encore. Pour résumer devant ma reprise imminente en janvier après numéro 3 (dit Nanou) j’ai vaillamment entrepris le calendrier décompte pour le sevrage de môsieur …mais …
    Ce coquin m’a fait le coup du « c’est amusant ton truc mais ça bav5 minutes ». Oui il a PRIS le premier essai avec tout le monde pour la séance photo papa maman grand frère grande sœur…
    N’ayant pas eu de problèmes pour les autres je me suis dite cool c’est bon. Je suis revenue le lendemain même heure et là je je n’ai pas trop compris impossible de lui mettre en bouche. Conspiration maternelle subterfuges et manigances n’y ont rien fait – c’était mon lait tiré. Avec la polémique du lait en poudre récente hors de question d’en acheter. J’ai dû me rendre à l’évidence : il ne prend son lait qu’à la source ou rien. J’ai tout entendu on m’a tout suggéré comme si je n’avais jamais eu d’enfant !! La sage femme adorable m’a rassurée : »il est bête votre petit il sait ce qui bon…. » pour la petite histoire sa fille n’a jamais pris de Bibiane non plus ! Bref mr va avoir 1 an le 14 juillet il mange, boit de l’eau à la paille… au bibi mais n’a pris que le sein. D’ailleurs il ne s’en prive pas et continue encore. Ça si on m’avait dit j’aurais pas cru! Le pire c’est quand il joue à téter le bibi joujou de sa grande sœur en me regardant malicieusement ! J’ai foncé tête baissée dans les théories de place dans la fratrie… le petit dernier le troisième plus gâté … je vieillis (4.0 génération !)
    Le dr m’a parlé de prise de pouvoir et encourager à m’affirmer… il m’a énervé celui là après 10 ans de bonne entente.
    Bref voilà j’ai repris et bébé n’a JAMAIS pris un bibi de lait, comme j’ai dit c’est comme les impôts bientôt : »à la source » ou rien. J’avoue qu’il a du caractère mais je me suis maternellement tendrement résignée et je profite du regard de ce peti coquin qui me mate en gémissant du coin de l’œil tellement il est content de téter sa maman. Il y a donc des bébés pour qui ça ne prend jamais ! Ha là là !

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  7. Votre histoire m’a touché, vivant la même chose actuellement, ce n’est pas sans larmes que j’ai pu arriver au bout de votre article.
    Reprise du travail dans une semaine, et refus toujours aussi catégorique du biberon par ma fille de 4 mois.
    Au moins grâce à vous je vais essayer de me détendre pour ma dernière semaine de congés et profiter au maximum de ma chérie.
    La mission du biberon sera donné aux grands parents, en croisant les doigts pour qu’au final elle s’ adapte comme la vôtre au biberon pendant mon absence.
    Merci à vous.

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    1. Merci pour votre commentaire, si ces mots ont pu vous aider un peu je suis contente. J’espère que la reprise du travail s’est bien passé, enfin le mieux possible, et que les Grands-parents ont réussi la mission biberon 😉

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      1. Bonjour. Voilà, je peux enfin venir témoigner et dire que la mission biberon est enfin réussie.
        Notre fille s’est décidée à prendre le biberon deux semaines après mon retour au travail. Et pour une maman, vous vous en douter, c’est très long!
        La première semaine fut la plus difficile, elle attendait que je rentre le soir pour se nourrir. En attendant, les grands parents ont donné du lait en bouillie qu’elle prenait à la cuillère.
        La deuxième semaine elle commençait à se familiariser avec la tétine et au final depuis quelques jours elle le prend sans soucis. J’ai eu le plaisir de lui donner mon premier biberon hier 🙂
        Merci encore pour votre article qui donne du courage à toutes les mamans dans cette situation.

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  8. Merci pour cet article très bien écrit et déculpabilisant ! j’ai bien ri pour le coup du poirier a 15h48
    Ma fille de 4 mois est allaitée depuis sa naissance et cela va faire plus de 3 semaines que je lui propose le biberon quotidiennement pour la sevrer gentiment mais rien à faire elle n’en veut pas (au pire elle crise au mieux elle prend la tétine dans la bouche mais n’en fait rien). Comme vous on a essayé différents « donneurs » différents endroits différentes positions sans succès (par contre je ne me suis pas lancée dans un essai de mille et un biberons et tétines dans la mesure où elle ne tête même pas je ne pense pas que ça soit le fond du problème).
    Je ne me stresse pas mais c’est vrai que ça commence à faire long .. je ne sais pas si je m’y prends bien (en général si elle s’énerve j’arrête et lui donne le sein puis je réessaye en milieu de tétée mais pas sûre que tout ça soit bien clair pour elle). Bref beaucoup de questions . Depuis une dizaine de jours on a introduit les purées et compotes et ça passe plutôt bien donc je dois dire que ça me soulage si je dois la laisser un petit moment je sais qu’elle mangera au moins ça !
    Courage à toutes les mamans dans le même cas j’espère finir par m’en sortir je ne désespère pas !!!

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    1. Merci pour votre commentaire, et les compliments ! 🙂
      Je ne pense pas que vous vous y prenez mal du tout… juste votre fille qui sait ce qu’elle veut, et ne veut pas 🙂 (ça m’a toujours épaté cette volonté chez un être humain si petit !)

      C’est vrai que la diversification intervient plus tôt maintenant (à mon « époque » on devait attendre jusqu’à 6 mois 😉 ) donc ce la ouvre des options supplémentaires… mais bon courage en tout cas j’espère que tout se passera au mieux !

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  9. Merci pour cet article rassurant et deculpabilisant… Je suis en plein dedans actuellement. Celà fait quelques semaines que je tente doucement le biberon mais elle n’en veut pas. Elle l’a pris une fois quand je venais tout juste de tirer mon lait, Je pensais naïvement que c’était gagné, mais pas moyen de renouveler l’exploit, même dans des conditions identiques. Alors pareil, cela fait plusieurs jours que je passe des heures à éplucher le net… J’ai pu voir grace à lactissima que mon lait se prédigère, première réponse, depuis je galère pour trouver une solution pas trop compliqué ou pas trop longue pour chauffer mon lait à 60… ma mère m’a convaincu de tester le lait en poudre, elle ne doutait pas qu’elle l’accepterait ! Mais ma fille m’a fait comprendre que non, pas question… alors je suis repartie, dans le biberon qu’elle avait déjà accepté, avec mon lait chauffé à 60 le matin même, puis à 37 pile sur le moment, pensant que cette fois j’avais tout bon… Eh ben non. Elle a joué avec une demi heure, tété quelques millilitres, rigolé et parlé avec la tétine en bouche, et quand elle a eu vraiment faim ça a été la crise, elle a refusé tout net le biberon … et impossible de la laisser pleurer alors que je peux la calmer au sein… mais j’angoisse à l’idée de la laisser et qu’elle pleure jusqu’à mon retour.
    Alors, j’essaie de me raisonner, me dire que c’est transitoire mais bon… dur dur !
    J’essaierai de revenir ici quand ce sera réglé, j’ai enregistré l’article, suite au prochain épisode… En tout cas c’est vraiment un très bon article, Merci encore.

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    1. Merci pour votre commentaire. Si cet article vous a aidé un peu, j’en suis très heureuse !
      Votre fille sait ce qu’elle veut en tout cas, et je comprends tellement le stress que ça génère…
      Bon courage, accrochez-vous, promis ça fini par passer, d’une manière ou d’une autre.
      Et très volontiers pour la suite de l’histoire, n’hésitez pas à venir donner de vos nouvelles ici !

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  10. Merci pour ce récit Oh combien réaliste…..! Jai limpression de lire le récit des dernières semaines de MA vie.
    Je suis dans la période du fameux mois avant la reprise….
    Vos mots sont doux et très apaisants. Qu’ils me font du bien!!

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  11. Mon Dieu MERCI !!! J’en ai les larmes aux yeux de vous lire. Je suis dans la même situation avec ma petite April de tout juste 4 mois et je reprends dans un mois. Je me suis tellement reconnue dans la description de cette angoisse et oui, les témoignages livrent rarement la fin de l’histoire.
    MERCI infiniment pour vos conseils. Je vais faire confiance à April.
    Lucie

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  12. Je viens ici témoigner que ce « problème » a fini par se solutionner, il ne faut pas perdre espoir et éviter le plus possible de se stresser (facile à dire 😉 ).
    Après des semaines de tentative, voire des mois, nous avons fini par employer la méthode forte, coupure des vivres (sevrage « imposé ») jusqu’à ce que la pépette se décide à s’abreuver à une autre source (le maudit bib). Cela a pris une petite semaine pour qu’un beau jour, sans aucune conviction de ma part je prépare un énième biberon que je pensais finir par jeter, comme d’habitude, et que là, miracle, breuvage liquidé en moins de 5 minutes. Chaque tentative était un succès de plus et aujourd’hui la demoiselle trépigne d’impatience rien qu’à la vue du biberon. Totalement incroyable. Comme quoi, cette fameuse phrase que je n’en pouvais plus d’entendre s’est avérée si vraie: ils finissent toujours par prendre le biberon!! Instinct de survie..
    Bon courage à toutes celles qui sont en essais sevrage, ça va marcher!
    (Surtout l’été quand il fait bien soif!)

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  13. Alors je dis bravo et merci de partager votre expérience! Vous n’imaginez pas à quel point j’aurais voulu vous lire il y a un an et demi lorsque j’étais dans cette situation de stress et de panique avec mon petit loup. Contrairement à vous, mon loulou n’a jamais accepté le biberon (mis à part quelques fois des biberons de lait maternel les premieres semaines) et n’a jamais trop aimé le lait en poudre d’ailleurs. Je suis passée à deux doigts du burn out lorsque mon enfant de 3 mois refusait de s’alimenter à la crèche alors que je travaillais. En Belgique, comme en France, le congé de maternité est trop court pour permettre à maman et bébé d’évoluer comme il le faudrait. Il était capable de m’attendre 10 heures pour manger et alors qu’il faisait des nuits correctes, il se réveillait à nouveau toutes les 3 heures pour manger la nuit. Tout ça alors que je devais attaquer des journées de travail complètes. Nous avons entamé la diversification à 3,5 mois, à contre-coeur, tellement nous étions déseparés. Il était prêt à essayer la cuillère heureusement mais cela a pris du temps avant qu’il n’accepte la texture, c’était vraiment trop tôt.
    Je culpabilisais déjà de ne pas être capable de nourrir mon enfant, je faisais face aux incompréhensions et critiques de certains proches… comme si ce n’était pas assez éprouvant et comme si on n’avait pas déjà tout essayé! Des professionnels de la santé m’ont même dit de stopper l’allaitement pour qu’il n’ait plus le choix. Je n’ose même pas imaginer si j’avais fait cela…
    Au final, jusqu’à ses 8-9 mois je l’allaitais 2 ou 3 fois la nuit. Il a commencé à mieux manger les solides et l’allaitement est redevenu un plaisir. Je l’allaitais encore matin et soir et il faisait de belles nuits. A presque 11 mois, une otite et grosse poussée dentaire ont signé la fin de l’allaitement. Il ne voulait toujours pas de biberon mais s’est mis à manger des panades lait + céréales et il n’a plus jamais réclamé le sein. Aujourd’hui il a 21 mois, ne boit toujours pas de lait (peu importe le contenant) mais mange des laitages et est en pleine forme. Je me dis souvent que je devrais partager mon expérience sur la toile car à l’époque, je ne trouvais vraiment pas grand chose sur le sujet et aucune expérience réellement similaire. Avec le recul je pense qu’il faut vraiment écouter son bébé et se faire confiance.

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    1. Merci pour votre précieux commentaire, je suis sûre qu’il sera bien utile à d’autres mamans ! Effectivement, certains bébés ne prennent jamais le biberon mais on trouve toujours des solutions… bravo en tout cas, car reprendre le travail avec un bébé qui se remet à se réveiller la nuit, c’est très très dur…. et bravo pour cet allaitement long 🙂

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  14. Bonjour et merci pour votre article.
    Ma fille est allaiter depuis le début mais 2 semaine avant mon opération du 2 juillet et période d adaptation nous avons essayé le biberon très compliqué mais elle a pris 70 ml voir 110 ml maxi et après plus rien. J ai essayé toute sortes se contenant biberons que je peux ouvrir un magasin de puériculture lol j en rigole mais jaune. J ai était voir la chiro pour éventuel tensions ou autre et la elle me dit votre fille a peut être des troubles de l oralité. Donc ortophoniste pour Frédérique le palet. De plus elle a commencer la diversification il y a des hauts et des bas et elle prend toujours 15 ml sur une journée chez nounou je suis despere mais avec le temps je me résigne. La ou c est plus frustrant c est pourquoi elle a déjà bien pris et elle en veux plus.? De plus elle n’a jamais voulus de la pepette et maintenant elle adore à ses 5 mois. Je me dit est ce pas elle qui me dit non ? Merci encore Natacha

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    1. Merci pour votre commentaire 🙂 Les bébés savent se montrer têtus… votre fille donne l’impression de savoir prendre le biberon mais… de ne pas vouloir…
      J’espère que vous arriverez à trouver une solution et j’espère que tout ira pour le mieux pour vous deux 🙂

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  15. Bonjour maman BCBG
    merci pour ce post qui relate si bien les difficultés du sevrage et surtout qu’on raconte son dénouement ! Nous sommes avec mon mari dans ce cas de figure précis et même si pour l’instant il n’y avait pas urgence (reprise du travail dna s 1 mois) nous avons insisté auprès de notre fille à chaque fois près d’une heure pour qu’elle prenne son biberon de lait maternel. En essayant moultes marques différentes. Le refus est catégorique et cents assez difficile de vivre chaque jour 1h de hurlements déchirants. Vous nous conseilleriez de n’en pas insistr autant d’apres votre experience?
    Merci encore pour ce témoignage de la vie réelle!

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    1. Bonjour Loraine, merci pour votre commentaire. Effectivement nos expériences sont similaires. Je ne saurais pas vous donner de conseils, mais pour ma part si je devais revivre ce passage, je sais que je ne m’acharnerai pas comme j’ai pu le faire… car les heures passées à tout essayer pour que ma fille prenne son biberon n’ont jamais créé de déclic finalement. Seule la mise en « condition réelle » a réussi 😦

      Mais je sais aussi d’expérience que c’est très dur de ne rien « faire », car le stress est difficile à supporter lorsqu’on n’est pas dans l’action…

      Accrochez vous en tout cas à cette idée : d’une manière ou d’une autre, un jour, ce sera derrière vous et vous êtes des parents formidables 😉
      N’hésitez pas à venir raconter la suite de votre histoire ici et bon courage pour la reprise !

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  16. Merciiiiii ! A la recherche d’infos pour la prise du biberon je tombe sur votre article et cela m’a aidée à enfin lacher prise et me sentir moins coupable! Je suis tellement soulagée de vous lire et de lire toutes les expériences de (nombreuses) mamans! Cela me donne énormément d’espoir et de courage dans ma volonté de passer à l’allaitement mixte pour la reprise du boulot.
    On est aussi passés par les différents trucs astuces, tétines, positions, moments, personnes …. et rien à faire bébé refuse le biberon! Nous voulions la sevrer en douceur avant la reprise dans 3 semaines …
    Heureusement, nous avons profité d’un festival de 3 jours près de chez nous pour la faire garder par les grands parents la journée et essayer de lui faire prendre le biberon : expérience en cours mais qui s’avère positive je trouve! Le premier jour ( vendredi ) bébé a bu 60 mL, le deuxième jour 40 mL dans l’après midi puis 30 mL en début de soirée. Elle tète beaucoup le matin, le soir et la nuit pour compenser. On continue jusqu’à lundi soir et j’espère que cela va aller en s’améliorant!
    Ce qui me rassure c’est que ses grands parents me disent qu’elle ne pleure pas beaucoup la journée ( sauf pendant les tentatives biberon évidemment) , sinon elle gazouille et sourit beaucoup, et c’est un vrai soulagement pour mon petit coeur de maman.

    Bon courage à toutes les mamans, nous faisons du bon boulot, nous donnons beaucoup d’amour à nos petits bouts et c’est l’essentiel ( dixit ma maman à moi qui m’a donné tellement d’amour, ce qui m’aide encore aujourd’hui même si elle n’est plus parmi nous !)

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    1. Merci beaucoup pour votre commentaire 🙂 Effectivement, cela semble positif, votre puce est capable de prendre le biberon, même si les quantités sont petites… lorsqu’elle sera prête elle saura sûrement s’adapter 🙂

      Bon courage pour la reprise du travail et la mise en place de l’allaitement mixte 🙂

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  17. Un GRAND MERCI pour cet article qui réconforte les mamans comme moi, qui se sentent désemparées face à des refus de biberon… Merci d’avoir exprimer sur cet article ce que vous pensez et que l’on a besion d’entre! de comprendre qu’effectivement les conseils de Pierre, Paul et Jacques ne pourront rien faire face à la détresse d’une maman… mais que un seul conseil bien avisé peu rendre notre quotidien plus facile…. On nous dit souvent comment faire sans s’écouter vraiement et écouter son bébé… pas facile dans une société qui aime mettre son grain de sel… Pas facile pour des parents (…oui oui parce que les papas aussi sont là et peuvent être aussi inquiet pour leur bébé) qui ont leur premier enfant qui veulent bien faire de toujours tout bien faire … ce n’est pas possible et avec le recul il faut se dire que si bébé est en bonne santé il faut relativiser… mais encore une fois je sais très bien que c’est facile à dire et pas facile à toujours appliquer ….
    Quoi qu’il en soit c’est un article qui tombe à pic pour ma part (petite déprime du jour qui m’a fait aller sur le net sur ces sujets…) donc MERCI!

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  18. Merci pour ce partage d’expérience, je suis tombée dessus en cherchant désespérément des astuces sur le net lol et j’ai pas eu besoin d’aller sur la 3ieme page 😉. J’ai eu l’impression de lire ce que je vis et ça fait du bien de se sentir moins seule. Je vais continuer de lui proposer sans me prendre la tête et dès qu’il sera prêt il le prendra.

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  19. Bonjour je suis actuellement dans la même situation et je ressent exactement tout ce que vous dites j’ai l’impression que je n’y arriverai jamais c’est peut être pas une impression 🙂
    En tout cas ça fait du bien de voir qu’on est pas toute seule à vivre cela . Merci d’Avoir partagé votre expérience ça rassure un petit peu .

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    1. Merci pour votre commentaire Cyrielle, et non vous n’êtes pas seule à vivre/avoir vécu cela… bon courage, je me souviens encore de l’état de stress dans lequel j’étais… c’était vraiment dur.
      Accrochez-vous à l’idée que d’une manière ou d’une autre, un jour, ce sera de l’histoire ancienne 🙂

      Bon courage !

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  20. Merci!
    En pleine tentative de sevrage et face au refus catégorique de ma fille vous m’avez fait rire et ça fait tellement du bien.
    Depuis que je suis maman je « démystifie » énormément de sujets sur lesquels j’avais des apriori inconscients (ex : les bebe acceptent tous et tout de suite le biberon).
    Je dois laisser ma fille 3Jours dans 2 bonnes semaines, je vais tacher de lacher prise tout en proposant regulierement l’option biberon quand même et espérer que sa grand-mère n’essuira pas trop de pleurs en mon absence…
    Merci encore en tout cas!

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    1. Merci pour votre commentaire 🙂
      Il est fort possible que la Grand-Mère essuie quelques pleurs, mais il y a aussi de grandes chances que votre fille s’adapte à cette nouvelle situation 🙂 En tout cas, pour ma puce, c’est uniquement les « conditions réelles » qui ont permis de débloquer la situation 🙂

      Et pour démystifier pleeeeiiiin de trucs, maman, c’est vraiment le top ! 😉
      Bon courage pour la suite !!

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  21. Merci beaucoup pour cette histoire.
    J’ai vu que je ne suis pas la seule, j’ai fait comme vous, chercher et chercher comment sevrer le lait.
    Ma fille a aujourd’hui 6 mois, elle refuse toujours le biberon. Je suis désespérée et stressée parce que ma belle-mère veut s’occuper de ma fille. Depuis sa naissance, elle trouve que j’ai fait une mauvaise choix car je l’allaite.
    Le fait de la voir pleurer, cela me donne mal au cœur.

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    1. Cela arrive les bébés qui refusent le biberon et… ne le prennent jamais.
      Mais cela ne fait pas de votre allaitement un mauvais choix, même si votre puce passe directement du sein aux laitages divers.
      Et votre Belle mère, hein, heu… je serai polie, mais elle peut aller se faire cuire un oeuf !

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  22. Je vous remercie pour ce témoignage. Trop peu de maman offre ce genre de témoignage.
    Je me retrouve une situation proche de la votre. Mon ainée est passée sans problème au biberon avec mon lait. Seulement petite soeur refuse et tout comme vous l’adaptation à la crèche commence. Je suis rassurée de voir que le moment venu bébé sait trouver les ressources utiles à son bien être.
    J’aborde différemment cette étape.
    Encore un grand merci!!!

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  23. Tellement VRAI. Je suis en plein dedans, je n’ai eu que 3 jours galère avec mon grand et la Ca fait 10 jours qu’on bataille. Merci beaucoup pour ce témoignage, on se sent moins seule (surtout a lire les commentaires :))

    Ça ne m’angoisserait pas trop de le laisser une journée en le nourrissant matin et soir mais là on est censés partir dans 10 jours pour un mariage et donc être absents du samedi au dimanche et je panique 😱😱😱

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    1. C’est vrai que tout ces commentaires aident à se sentir moins seuls ! Quel âge a votre fille ? su un week-end il peut être envisagé de donner du lait sous une autre forme si elle ne prend toujours pas le biberon…
      Bon courage en tout cas !!

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  24. Merci de m’avoir fait sourire et un peu pleuré aussi pendant que ma petite dormait sur mon épaule assommée par les pleurs de l’essai du jour. À 3 mois et demi elle refuse toujours avec hurlements, alors qu’elle a pris un biberon à 1 pis Ernest 2 à 2 mois, depuis les essais sont catastophiques, les 2 fois ou je me suis absentée 7h elle n’a pas mangé et n’a fair que pleurer et dormir au grand désespoir de son papa.
    Depuis hier je tente de remplacer la tétée du midi par un biberon et de ne donner le sein qu’à la tétée suivante si elle ne prend pas, comme une auxiliaire de puériculture me l’a conseillé et elle préfère donc n’en pas manger pendant 5h que prendre le biberon ! C’est épuisant, culpabilisant, stressant, bref tout ce que vous decrivez ! La pédiatre m’a conseille comme vous d’en profiter, que le moment venu elle le prendra, quite à pleurer quelques jours ! Mais je trouve déjà Dur de la laisser alors sans savoir si elle va manger c’est vraiment dur 😰 j’ai envie de profiter et de croire en elle mais jai du mal …
    Mais merci ça fair du bien de lire un témoignage de l’après et surtout positif 😊

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    1. Je comprends tout à fait ce que vous ressentez… Je ne saurai vous donner de conseils, mais laisser tomber les essais biberon peut être bénéfique :
      – au pire, elle ne prendra pas plus le biberon à votre reprise du travail, mais de vous être pourri les derniers jours au lieu de profiter d’elle n’aurai pas plus fait avancer l’affaire
      – au mieux elle s’adapte très bien une fois en situation réelle et en vous serez heureuse d’avoir profité sereinement de vos derniers jours de congés avec elle…

      Bon courage en tout cas, ce sont des moments durs à traverser, mais qui finissent par passer…

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  25. Merci pour ce texte … je suis exactement dans la même situation. Bébé 1 aucun problème avec le biberon, bébé 2 rien à faire, elle n’en veut pas !
    Cela m’aide beaucoup….adaptation en crèche dans 2 semaines.
    Affaire à suivre …

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    1. Bon courage, accrochez vous à cette idée : cela passera, d’une manière ou d’une autre…

      Avec un peu de chance, votre bébé s’adaptera comme ma fille très bien en situation réelle… 🙂 je vous le souhaite en tout cas !

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  26. Merci pour cet article.
    Je l’ai lu avec beaucoup d’interet et de larmes….
    Je reprends le travail dans 15 jours et ma fille de 2 mois 1/2 refuse le biberon. Elle joue avec la tétine avec sa langue mais ne boit rien et a l’air de trouver le lait artificiel immonde. Si j’insiste elle hurle et ne s’arrête que si je lui donne le sein.
    Je m’en veux de ne pas avoir commencé plus tôt le sevrage, de craquer et de lui donner le sein à chaque fois.
    On a essayé tous les biberons, tétines et lait, elle refuse même mon lait en biberon…
    J’espère tellement que notre histoire va se terminer comme la vôtre.
    Comment avez vous trouvé le coach?
    Merci pour votre article

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    1. J’espère que la reprise du travail s’est bien passée. Ne vous en voulez pas de ne pas avoir essayé plus tôt : certains bébé refusent le biberon même à un mois de vie, et d’autre l’acceptent, mais le refusent par la suite alors…

      J’avais trouvé la coach sur internet 🙂

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  27. Merci! Maman pour la 1ere fois d’une petite fille de 3mois et demi j’ai décidé de l’allaiter, ne pas (trop) la laisser pleurer mais la reprise du travail arrive. Celle ci refuse le biberon, la tetine aussi mais à cruellement besoin de sucer mon petit doigt pour s’endormir, fait rarement des siestes de plus de 30min…mais ne cumul pas tout les « handicaps » (dixit notre société) puisque fait ses nuits (ouf! ca aide niveau positivisme) quand j’explique mon cas je sens ce regard « mais tu deviens esclave de ta fille ma pauvre » je commençais à sévèrement stresser et ne plus me nourrir non plus (quel idée !)avec ces histoires de seuvrage, de routine du sommeil de « imposes un rythme à ta fille » et 1er test chez la nounou aujourd’hui: 3h et pas réussi a prendre de bib…tampis elle me dit, « et quelle idée de lui imposer un rythme, elle à 3mois et demi! Et vous préféreriez vraiment ce truc en plastique plutôt qu’un sein tout chaud? » puis je tombe sur votre histoire…et là: MERCI je continue ma lutte, je continue à l’aimer de tout mon coeur, de suivre son instinct, de la laisser choisir tout en persévérant avec douceur dans son apprentissage. On part tout de suite plus légère attaquer notre Everest!

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  28. Bonsoir je viens de parcourir (avec bcp de bonheur) votre article !
    Il m’a fait un bien fou !
    Alors Merci mille fois pour les mots, les phrases que vous venez de m’arracher.
    J’en ai eu les larmes aux yeux en vous lisant (c’est sincère) car voilà maman de 3 enfants, ma dernière Apolline qui va avoir 5 mois et me fait vivre un calvaire psychologique et physique : j’en suis à un stade où je n’en peux plus … épuisement psy face à la pression de la reprise professionnelle , familiale, des phrases qui tuent « oh mais tu aurais dû la sevrer plus tôt, vous êtes trop fusionnel, etc … » qui n’ont qu’accentuer mon mal être, ma culpabilité de ce sevrage raté, à mon incapacité à faire la transition bref à mon échec cuisant depuis plus d’une dizaine de jours…

    Vous avez parfaitement posé les mots sur mon stress. J’ai un poids en moins, enfin un rayon de soleil, enfin une déculpabilisation …
    Votre article et votre parcours face au sevrage : c’est presque tout moi.
    Vous m’avez reboosté, soulagé, bref je respire avec l’épine en moins dans le cœur d’être une mauvaise mère d’avoir loupé ce sevrage.
    Je saurai dire « crotte » aux phrases assassines !

    Donc merci, je me sens moins nulle et moins seule.
    Je pourrais confier de façon plus sereine ma fille à la nounou … !

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    1. Merci pour votre commentaire !
      Je déteste cette phrase accusant d’être trop fusionnelle avec son bébé : comme si la fusion était nocive (bon sang mais elle vient de naître votre fille normal qu’elle ait besoin de fusion) et puis, insidieusement, c’est une manière de culpabiliser la maman, même si c’est involontaire…

      Prenez soin de vous, c’est normal d’être stressée et épuisée dans cette situation : on a juste peur que notre enfant meurt de faim ou soit atrocement malheureux loin de nous… dur pour une reprise sereine…

      Vous n’êtes ni nulle, ni seule, un jour ce passage sera derrière vous. Accrochez-vous il y a de grandes chances que votre puce fasse comme la mienne et s’adapte comme une chef chez la nounou et… Apolline, quel magnifique prénom (très très BCBG !! 😉 )

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  29. Mille mercis votre article me fait tellement de bien voilà deux semaines que ma fille refuse de s’alimenter en crèche nous avons tout testé cuillère pipette biberons (pleins de modèles) tasse à bec, Tasse 360 rien n’y fait. Grâce à vous je lâche prise et je croise les doigts pour qu’elle accepte de boire un peu de lait maternel en mon absence dans pas trop trop longtemps.

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  30. Je viens de tomber sur votre article pendant mes recherches nocturnes 😉, et je dois dire que ça fait du bien d’enfin lire qu’il y a une solution à mon problème. Je suis dans la même situation à ceci près que c’est du lait maternelle que j’essais de faire prendre à ma fille par biberon. Je reprend le boulo mercredi et elle n’accepte toujours pas de le boire au biberon. Maintenant je sais que je peux reprendre le boulo sereinement, continuer à lui proposer et lorsqu’elle sera décidé elle le boira. Merci ça fait du bien.
    Nous avons également un problème pour qu’elle s’endorme seule, et vous laissez entendre dans votre article que l’on vous a donné des clefs pour y arriver, alors si jamais il s’avère que c’etait efficace je suis preneuse de solution.
    En tout cas merci à vous, vos articles me font beaucoup rire.

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    1. Merci pour votre commentaire, j’espère que votre reprise s’est bien passée et que votre fille est parvenue à s’adapter !
      Pour le sommeil, la coach avait donné de bonnes piste même si ma fille a toujours gardé un sommeil un peu chaotique…
      Contente que le reste de mes articles vous plaise 😉

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  31. Je me reconnais dans chaque mots, phrases iu expériences.
    Ici bébé à 11 semaines je passe par toute les étapes culpabilité, honte, désespoir, que du noir et négatif mais je n arrive pas à voir votre côté optimiste.
    On commence l intégration chez nounou depuis 2jours mais le biberon est un dur échec.
    Ce soir un effondrement de plus, des doutes supplémentaires des questions.
    L impression de n être qu’une mauvaise mère même pas capable de faire prendre un biberon à sa fille.
    Et puis votre article qui ai un peu de lumière dans cette sombre soirée à voir ce que bébé va décidé… Même si à ce moment là j’ai peu d espoir

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    1. J’espère que la situation s’est débloquée depuis votre commentaire.
      En tout cas je peux vous assurer que vous n’êtes pas une mauvaise mère : votre bébé a beaucoup de caractère et a le droit de refuser… votre devoir est de lui proposer une solution pour se nourrir, pas de le forcer…

      Courage, accrochez vous : promis, d’une manière ou d’une autre, ça passe…!

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  32. Bonjour Maman BCBG,

    un mois que je me rassure en lisant cet article car ma petite de 3 mois refuse le bibi, et je reprenais le boulot Lundi.

    Je suis parti au travail en laissant la petite chez la nounou la boule au ventre.
    La nounou m’a même fait acheté le biberon hors de pris qui immite le sein d’une femme, le mimuji… Je lui ai déposé en vitesse un midi, fraichement reçu dans la boite aux lettres, pour qu’elle l’essai, mais rien à faire…ma poupinette ne veut pas, ne sais pas, fait un blocage face au Bibi.

    Moi aussi mon ainée avait eu du mal au début mais au bout de quelques jours cela devenait de plus en plus facile.

    La nounou s’est battue pour, tout comme moi, lui proposer toutes les tétines, tous les bibis, le lait de maman, le lait en poudre, assise, semi allongée, dans les bras, sur le transat…

    Ce mercredi, c’est Papa qui la gardait le matin. Je suis rentré à 13h, mon chéri avait encore tout essayé, elle était affamée, en pleurs. En l’attrapant elle m’a tété le bras, j’ai une trace énorme de suçon ( super au boulot). Je ne l’avais jamais sentie aussi affamée. Alors, au lieu de déballer ma poitrine pleine de lait, une nouvelle fois remplie par la culpabilité, je lui ai fait un énième bibi. Et là, miracle, elle l’a pris, en entier, avalé en 5min. Quoi? Ce bébé à qui on propose le bibi tous les jours depuis un mois… le prend… ouahhh.

    (Je l’avais pourtant déjà privée de tétées pendant plus de 6h, et cela n’avais pas marché.)

    C’est vraiment elle qui décide… Peut elle déjà, aussi petite, décider? Décider d’avoir faim?décider de ne pas vouloir manger? décider qu’elle veut uniquement le sein? Mais pourquoi ? Demain elle retourne chez nounou, mais je ne pense pas quelle prenne le bibi. J’ai réessayé dans la soirée et elle n’en veut pas, en revanche le sein elle s’y jette dessus!

    Je continue mon chemin avec cette démonstration de ma poupinette.
    Est elle coquine? N’aime t elle pas le bibi? Je n’y crois pas trop au fait qu’elle ne veuille pas arrêter le sein. Surtout que moi je veux arrêter!!!

    Je tiens à dire, que personne ne sais que les bébés peuvent ne pas accepter les bibis et être très tétus. Si javais su j’aurais quand même allaité, bien sur, mais je me pose beaucoup de questions. Et ce sujet devrait être connu des mamans afin d’éviter la crise de nerf avant la reprise de boulot.

    J’ai hâte de pouvoir dire, un jour, bientôt, au plus vite:  » tout ça est loin derrière nous ».

    Cette aventure m’a permis de découvrir votre blog, en plus de me rassurer, et j’adore.
    Merci bien,
    une autre maman BCBG 😉

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    1. Merci beaucoup pour votre témoignage… !
      Vous me direz comment évolue votre puce, mais personnellement la mienne, depuis cette phase de refus catégorique, à préférer d’avoir faim pendant des heures plutôt que de prendre un biberon, a toujours montré un très fort caractère et une obstination à faire ce qu’elle veux impressionnante…

      Mais c’est fou d’avoir eu un déclic comme celui là avec votre puce !

      Je vous assure en tout cas, un jour ce sera vraiment derrière vous. Je ne sais pas si vous pourrez en rire, mais vous serez sereine par rapport à cette période 🙂

      (Et vive les BCBG !!)

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  33. Merci ! On a beau savoir tout ça, ça m’ a fait du bien de vous lire. On se sent moins seule dans sa détresse et rien que ça suffit à nous détendre et nous déculpabiliser (fichue culpabilité !!!!)

    Un jour peut-être je prendrai moi aussi le temps de partager les expériences de maman (galérienne);)
    Belle journée à vous

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  34. C’est tellement ça… Sauf que moi j’ai essayé la technique du « no stress, il prendra chez la nounou » . Résultat: il n’a pas mangé chez elle, et elle a décidé d’arrêter de le garder, je résume car c’est plus compliqué que ça. Mais le résultat c’est que je me retrouve en arrêt maladie pour garder mon bébé, je dois le sevrer, et j’ai une nouvelle nounou à trouver… Pas facile de rester zen. Merci pour cet article !

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  35. J’ai échoué (il n’y a pas d’autres mots) sur votre article en faisant, je présume, le même type de recherches que ces mamans dont vous parlez dans votre article.

    Cela va sans doute vous étonner (ou pas) mais je ne suis pas la maman, ni même le bébé à sevrer (logique…), mais bien le papa qui vit avec ses yeux de spectateurs désolé la situation que vous dépeignez dans votre billet.

    Je suis l’heureux papa d’un petit garçon de bientôt 4 mois et je ne m’épancherai pas sur la situation que ma compagne & moi-même vivons, vous l’avez très bien fait.

    J’écris simplement ces quelques mots pour vous dire merci, et surtout aussi pour me (nous) redonner du baume au cœur. Il est vrai que cette date butoir du retour au travail pour la maman cristallise toutes les angoisses, les peurs, le stress et tout qui va avec pour la maman, mon petit & de manière collatérale, pour moi aussi. J’ai plusieurs fois demandé à Maman de quitter les lieux avec ma grande fille (2 ans et ½) afin d’aller profiter ensemble de la piscine, de ballades…pendant que je restais avec mon fils, pensant que l’absence de maman déclencherait une sorte de déclic à l’acceptation du biberon. En vain. J’ai connu des journées, des nuits, des absences volontaires de Maman comme un crève cœur pour Lui (mon fils) et pour moi. Aujourd’hui j’ai surtout beaucoup de mal à voir ma compagne dépérir ( le mot n’est presque pas trop fort…), de savoir qu’elle pleure régulièrement et que je ne peux presque rien faire si ce n’est accepter ses paroles cinglantes, ses mots parfois trop hauts, ses gestes ou ses attitudes parfois « anti-maternelle » vis-à-vis de son fils, à cause d’une fatigue sans fin, qui s’accumule & qui semble durer encore et encore. Bref, lire votre article m’a fait un bien fou ! Bien que je me chargerai de démultiplier au mieux auprès de celle que j’aime et qui n’est plus aujourd’hui que l’ombre d’elle-même. A l’occasion, et un peu aussi pour vous rendre la pareille, je reviendrai d’ici quelques jours, semaines ou mois vous faire part de l’évolution des choses, car à tout garder pour moi je me dis que finalement, un exutoire par l’écriture c’est tout aussi bien pour cela.

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    1. Un immense merci pour votre témoignage : c’est précieux de voir aussi le vécu des papas, parfois bien démunis face à cette situation.

      J’espère pour votre compagne (et vous, et votre fils et votre fille) que la situation s’améliorera et que tout cela sera très vite derrière vous.
      En tout cas le soutien que vous pouvez lui apporter est très précieux. Il y a des mamans, qui en plus de se retrouver dans cette situation, doivent affronter aussi l’incompréhension du papa…

      Avec grand plaisir pour lire la suite de vos aventures, en espérant que la fin soit heureuse…

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  36. Merci merci !!!
    Comme la plupart des commentaires (je n’ai pas tout lu), je suis également soulagée.
    Sevrage commencé il y a plus d’un mois et mon loulou de 4 mois 1/2 refuse toujours le bibi. Je me suis ruinée en biberons comme toi (avec en plus tasse, pipette biberon et tétines) et l’adaptation commence lundi prochain.
    J’ai regardé toutes les pages, blogs, demander à ma pharmacienne, mon médecin, sage femme… copine assistante maternelle… Pas vraiment de solutions apportées.
    Seule ma sage femme qui m’a dit que certains bébés attendaient leurs mamans le soir et qu’il ne fallait sans faire.
    Bref, voyant ce refus de loulou 2 (car loulou 1 avait été sevré facilement avant la nounou et j’avais gardé les tetees du matin et soir) j’ai décidé de commencer les purées et compotes. Ouf il mange tout. Donc pour lundi prochain je vais y aller en me disant qu’il mangera au moins ça et on verra pour les bibis et le dodo (car dodo au sein aussi ou dans les Bras de Papa). 😆
    Alala comment on peut culpabiliser comme même… Comme j’ai dit à mon mari… Je vais être maligne lundi à la crèche quand je vais devoir expliquer les habitudes de loulou à la maison 😅. Je les ai déjà alerté pour aussi avoir des astuces… Ils ont eu un autre bébé en debut d année… l’adaptation avait été difficile. Ils m’ont conseillé de réduire les tetees… Je cherche toujours à savoir comment faire pour réduire… un bébé allaité reste un bébé allaité on peut pas lui dire non tu repasses dans 2 heures.
    Bref encore merci et j’essayerai de revenir poster un message après l’adaptation pour vous faire le bilan 😊. Et courage à toutes les autres dans mon cas.
    Lucie.

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    1. Merci pour ce commentaire !
      Réduire les tétées… mon Dieu la personne qui vous a conseillé cela n’a jamais eu un bébé affamé pendu à son sein ma parole ! 🙂

      En tout cas c’est super qu’il accepte la nourriture solide… vous pourrez au pire lui faire donner des laitages la journée en complétant matin et soir par les tétées, au moins au début 🙂

      Très volontiers pour lire la suite, et la fin de votre histoire !

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      1. Bonjour,
        Remoi je me suis promise de revenir pour vous faire un bilan à mi parcours de l’adaptation à la crèche… miracle mon loulou 2 prend son bibi (alors c’est pas un bibi mais une tasse…. Et pas 120ml mais au max 90ml… Mais je suis tellement contente 😊).
        Comment j’ai fait ?
        BEn franchement comme d’habitude quand j’essayais de le sevrer
        ..Je lui ai proposé un bibi mais cette fois ci en voiture lors d’un long trajet direction week end à la Mer avant la rentrée en crèche. Et il l’a pris direct. On en revenait pas avec mon mari et mon loulou 1 on la même applaudi (tellement on était contents 😆).
        Il a repris un autre au retour de notre week end…
        A la crèche le premier jour je ne suis restée qu une heure et j’ai expliquée mon cas (bibi, dodo au sein…)… Les assistantes maternelles ont été top… A aucun moment elles m’ont fait de remarques et au contraire elles m’ont même dit de l’allaiter lorsque loulou2 avait faim.
        Pour le dodo, mon petit a pleuré mais dans les bras de l’assistante maternelle et j’étais à côté.
        Bref je me sens de plus en plus rassuree et loulou2 avec ce déclic à J-2 de la crèche nous a bien étonné. Comme quoi il a du sentir mon stress… Et vu que j’avais lu cet article avant de partir en me disant stop te prend pas la tête le dernier week end et profite des moments en famille…Il a du également sentir que je lachais un peu de pression 😆.
        Bref il n’est pas encore resté toute la journée à la crèche on verra le résultat final vendredi 😆. Je reviendrai poster un petit message.
        Courage à toutes et « lâchez un peu de pression » cela peut marcher. 😅

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  37. Merci pour ce témoignage rassurant même si certains commentaires le sont un peu moins puisque certains bébé n’acceptent jamais.
    Nous sommes dans la même situation. L’adaptation à la crèche démarre dans 2 mois et nous essayons sérieusement depuis qq jours de faire prendre un biberon de lait maternel à notre fille de 2 1/2 mois. Sans succès pour le moment.
    Ayant eu bcp de difficultés avec mon fils aîné (il n’a accepté le biberon qu’à 11 mois, juste avant ma reprise du travail), j’ai commencé avec ma fille vers ses 1 mois à lui proposer, d’abord pour pouvoir la confier qq heures (pour un mariage notamment) mais aussi en espérant que ça fonctionne mieux sur un tout petit bébé. Au bout de 4 jours (1 tentative/jour), elle a cédé et bu son biberon d’une traite. Mais le lendemain, catastrophe, elle n’arrivait plus à prendre le sein. Je pense qu’elle a fait une confusion sein-tetine. J’ai donc supprimé illico biberon et sucettes et au bout de 24h c’est rentré dans l’ordre.
    J’ai attendu qq semaines avant de reproposer le biberon mais elle refuse désormais catégoriquement. Je me dis que je dois lâcher du lest mais j’ai peur qu’à la crèche ils refusent de la prendre si elle ne mange pas de la journée. Comme c’est à côté de mon travail , au pire je pourrais y aller à l’heure du déjeuner pour qu’elle tête … Mais ça m’angoisse quand même beaucoup. J’ai l’impression de mal faire qq chose ou d’être vraiment malchanceuse (d’abord une confusion sein-tetine et maintenant un refus). Les nombreux témoignages ici me disent au moins que nous ne sommes pas les seuls à rencontrer ces difficultés.
    Que la force (et surtout la patience) soit avec nous tous !

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    1. Malchanceuse peut être, mais pas seule en tout cas : nous sommes tellement nombreuse à passer par cette phase de refus… En tout cas ne culpabilisez pas : vous ne faites rien de mal 🙂

      Pour la crèche… ils doivent avoir l’habitude. En tout cas, durant la période d’adaptation (soit quelques bonnes semaines) il n’est pas rare que les bébés, même au biberon, ne rechignent à prendre leur repas… voyez comment se passent les premiers jours si cela se débloque naturellement..; et dans deux mois votre puce pourra commencer à découvrir la nourriture solide, donc cela vous apportera aussi d’autres options…

      Bon courage en tout cas !!!

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  38. Bonjour,
    Je suis comme soulagée de lire votre article. Ma fille de 4 mois et demi refuse de boire le biberon. Depuis ma reprise, je rentre tous les midis pour la nourrir. Je cours après le temps. Mes parents, qui la gardent en attendant l’ouverture de la crèche, essayent le biberon, les petits pots, les yaourts mais rien. Ils la promènent en m’attendant…
    Mardi, j’ai décidé que je ne rentrerai pas. Je parle à ma fille de ce petit changement et elle choisira de boire ou non son biberon. Je l’allaiterais le matin et a mon retour et on verra bien. Ma mère est d’accord mais un peu angoissée… Je croise les doigts pour que ça marche !

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  39. Merci pour ce témoignage qui je l’espère me rendra le sommeil! Mon fils va chez la nounou dans 2semaines et pas moyen de lui faire prendre le biberon il tourne la tête faire mon sein… C’est agréable de voir qu’il me préfère au silicone mais tellement sur de ce dire qu’il préfère se passer de manger si je ne lui donne pas le sein. Samedi nous étions contraint de le laisser à mes beaux parents pour l’après midi (pour sauter en parachute c’est mieux) les 2h prévue à d’absence ont en fait pris 4h30 heureusement compote et bibi avaient été donné au cas où. En allant le récupérer bébé n’avait pas voulu boire le bibi et n’avait pris que très peu de compote. L’angoisse est alors montée puisque dès mon arrivée il a pris le sein…. cela m’a rendu insomniaque pas moyen de m’enlever ça de la tête comment on va faire!!! Pourtant bébé prenait de temps en temps le bibi avant avec son pere moi ou même ma maman…. je croise les doigts pour qu’une fois chez la nounou tout rentre dans l’ordre… Merci pour le témoignage qui me donne espoir

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  40. Merci. Merci beaucoup pour ce témoignage ne qui me redonne espoir. Je l’ai lu avec de nombreuses larmes qui coulaient toutes seules. Des larmes de soulagement et d’espoir. Je me sens ridicule de parler d’espoir mais j’en suis à ce point. Je n’arrive pas à trouver de nourrice à cause de mes horaires de travail (finir à 19h oula beaucoup trop tard Mme !) et du fait que ma Puce refuse le biberon. Je suis ultra stressée et je crains qu’elle ne le ressente…
    Mais si je ne trouve pas de nounou je rassurerai mon beau père qui se stresse aussi de faire l’intérim.
    Merci encore.

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