Tranche de vie

Pourquoi la paresse est le meilleur défaut du monde

Maman BCBG blog - pourquoi la paresse est le meilleur défaut
Et pour rester dans le thème de cet article : une vieille illustration recyclée !

Nous avons tous nos petits ou grands défauts, plus ou moins avouables, plus ou moins handicapants.
Toute BCBG que je suis, je ne fais bien évidemment pas exception à la règle…  Et bien que Papa-pas-BCBG vous assurera  le contraire, je sais bien que je ne suis pas parfaite (si si n’insistez pas, je le SAIS !)
Tenez pour tout vous dire, j’ai même un défaut récurent qui me pourrissait la vie jusqu’à ce que je ne m’aperçoive qu’en fait, c’était le meilleur défaut du monde. Enfin le moins pire quoi.

J’ai nommé la paresse.

Longtemps j’ai pensé que c’était vraiment le trait de caractère le plus handicapant possible : que de fois en effet j’ai procrastiné, traînassant dans mes livres ou mes dessins plutôt que de m’attaquer à mes devoirs, mon bac, mes grandes dissertations de philosophie ou mes démarches administratives… Pas le goût de travailler, pas l’envie de me bouger… j’en étais même parfois réduite à inviter des amis à dîner pour me forcer à ranger mon appartement et à faire un peu de cuisine, c’est dire ! Et puis comment lutter contre ce vilain défaut, alors même qu’il nous prive de toute énergie et volonté ?

De plus, c’est quand même quelque chose de peu avouable, la paresse….  Contrairement aux autres travers.
Par exemple, les gens qui s’énervent facilement, eux, assument avec le sourire leur tendance à l’emportement (ils appellent ça « avoir du caractère » ou « être entier ») Ceux qui sont gourmands passent pour d’aimables bon vivants, les radins pour des anti consuméristes prévoyants, les orgueilleux pour des gens conscients de leur valeur….
Les paresseux eux lorsqu’ils sont repérés, ont vite fait de passer pour des parasites de première classe, ou pire, pour des gens qui se « laissent aller » (crime ô combien capital dans notre société qui veut tout maîtriser…)

Bien sûr, devenir maman m’a forcé à faire des efforts. Impensable de tomber en rade de couches ou de compotes pomme-banane (la base de l’alimentation de Petit-Quark durant plusieurs années) une veille de week-end, ou bien de louper une inscription à la crèche ou à l’école. Mais au fond, cela n’a pas changé ma nature profonde : je me force, mais je sens bien que je suis faite pour me prélasser toute la semaine avec un bon bouquin, ma console de jeux, un verre de vin et quelques tranches de saucisson.

Et puis, petit à petit, j’ai réalisé qu’il n’y avait pas que des inconvénients à être paresseuse… et que même, ce défaut m’en évitait finalement bien d’autres !

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La flemme d’être contrariée :

les disputes, c’est fatiguant… Outre les cris et les noms d’oiseaux, il en faut de l’énergie pour alimenter sa colère, entretenir les conflits larvés, refuser les mains tendues… Et puis demander pardon, s’excuser une fois la tension redescendue, ce n’est jamais agréable… je préfère désamorcer en amont les querelles, pacifier une atmosphère, ne pas démarrer au quart de tour au moindre mot de travers, communiquer sur mes besoins bien avant que la crise n’explose, pardonner rapidement… c’est moins usant !
La patience, chez moi, se nourri de paresse. Si je suis capable de rester la plupart du temps stoïque , alors que les deux petits sont en train de hurler et de se disputer, c’est bien souvent car cela me saoule plus de crier que de maintenir un calme olympien… 🙂
Idem pour les petites contrariétés du quotidien… plus facile de laisser couler et de ne pas se gâcher la vie pour un collègue désagréable, un RER en panne ou une pluie qui ne cesse de tomber… je n’ai pas de prise là dessus, non ? Donc autant ne pas s’en faire !

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L’inutilité de la jalousie :

Envier les autres, quel gouffre d’énergie… Se mettre la rate au court bouillon pour quelque chose qu’on n’arrive pas à faire ou à avoir, quel temps perdu… Moi ça me fatigue d’avance de répandre des bruits de couloirs pour expliquer que la promotion de Cindy-Cunégonde de la compta est sûrement plus dû à ses soirées crochet et langue de vipères avec la femme de Monsieur Duboss, notre patron, qu’à son ébouriffante maîtrise d’excel…
Perdre le sommeil parce que le fils des voisins LUI a le bon goût de ne pas hurler « Bonjour Monsieur CACA-BOUDIN ! » au pharmacien me semble contre-productif. Je préfère expliquer pour la douz’millième fois à Petit-Quark que « ce vilain mot on ne veut pas l’entendre. Si tu veux le dire c’est tout seul dans ta chambre ».
Ah, et puis changer de pharmacie aussi.
Bref, savoir se contenter de ce que l’on a, c’est un peu le B.A-BA lorsque l’on est fainéant 😉

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L’orgueil en veilleuse :

Se vexer ? S’insurger ? Faire des pieds et des mains pour écraser ses petits camarades ? Viser la lune, car on estime qu’on ne mérite rien de moins, quitte à en perdre le sommeil ?
Allons…. on n’est pas bien, là, à se contenter de ce qu’on a ? A profiter de petits plaisirs simples, à se poser autour d’un bon dîner en famille, d’un apéro entre amis et tant pis si ceux qui veulent des promos sont encore au boulot ? Quand on est paresseux, on n’a pas l’énergie pour être orgueilleux. Une belle humilité va mieux au teint et demande moins d’effort. Si ce n’est celui d’assumer que non, on ne peut/veut pas forcément se hisser au sommet de la chaîne alimentaire. La vue est peut-être plus jolie d’en haut, mais à mi-chemin on se trouve très bien aussi, merci.

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L’indulgence pour tous :

Être paresseux pousse très vite à se montrer indulgent envers soi-même. Bah oui, si on était trop sévère envers ses petits travers, il faudrait alors mobiliser de l’énergie pour se changer…  et ça, ce serait fatiguant ! Alors, on se rassure, on s’encourage, on se félicite des petits progrès et puis… tiens, on fait pareil avec les autres, car ce qui marche pour soi et qui peut-être dupliqué à moindre frais est forcément une bonne manière de procéder ! Du coup on est plus cool, on sait se montrer indulgent, souligner le positif plutôt que de déterrer le négatif, laisser vivre…pour se laisser vivre…

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La paresse… comme force de travail :

Cela va sembler étrange à certains, mais être paresseux peut pousser à travailler de manière très efficace. Personnellement, au travail, ma plus grande ambition est de pouvoir être tranquille. D’avoir le temps pour réaliser mes missions sans me stresser, de manière sereine et de rendre un travail de qualité (oui, car rendre un travail incomplet ou bâclé, ce n’est pas confortable), de pouvoir partir à des horaires décents pour pouvoir profiter de mes enfants et ça… ce n’est possible que si l’on est super bien organisé et super efficace.
Donc mettre en place des tableau de suivi, planifier mon activité, gérer le planning de manière à avoir le temps de tout bien faire, optimiser les processus pour s’éviter du travail supplémentaire (et en éviter aux autres !) c’est un peu mon objectif numéro un lorsque j’arrive sur un poste.
Je suis tout à fait capable d’enchaîner des heures pas possible et de travailler d’arrache-pied durant des mois, de gérer les urgences à un rythme infernal juste pour pouvoir atteindre plus vite le stade où… tout roule et où je peux enfin profiter de toutes les optimisations que j’aurai faite pour… me laisser porter.
Paradoxal ? Oui, mais finalement c’est un peu la même logique que celle de se débarrasser le plus vite possible de ce que l’on n’aime pas, pour pouvoir rapidement atteindre sa zone de confort…
Donc plutôt que de me laisser handicaper par ce sale défaut, j’ai choisi de contourner le truc pour en faire une source de motivation, un idéal à atteindre 😉

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Voici un peu, en vrac, les raisons qui me font dire que, bien que dotée d’un immense poil dans la main, il y a quand même moyen d’en tirer un peu parti…
La patience, la bienveillance, être capable de relativiser une situation plutôt que de s’en rendre malade, ne pas envier son prochain, être heureux de ce que l’on a (même si ce n’est pas parfait !) et réussir à être efficace et organisé dans mon travail, tout cela, je le dois finalement un peu à ma tendance naturelle la plus ancrée : la paresse.
Bien sûr, loin de moi l’idée de faire l’éloge de ce trait de caractère peu reluisant, qui me pourri bien la vie par ailleurs, et contre lequel j’essaye de lutter la plupart du temps. Juste la volonté de plaider pour un peu d’indulgence (et de second-degré) envers moi-même et tous les paresseux du monde, ainsi que l’envie regarder résolument en cette année 2018, vers le positif plutôt que le négatif 😉

*** *** ***

Alors… la paresse est-elle le pire défaut du monde ? Avez-vous vous aussi un petit poil dans la main ? Comment le vivez-vous au quotidien ? Si vous n’avez pas trop la flemme.. n’hésitez pas à commenter !

PS : je ne suis pas très présente en ce moment, la faute au trop de travail (contrairement à ce que laisse penser cet article ! 😉 ) En prise de poste depuis maintenant trois mois, et avec plusieurs absent dans l’équipe RH, le rythme est… plus que soutenu ! Passionnant mais fatiguant… j’espère pouvoir très vite être plus disponible 😉 !!!

67 réflexions au sujet de « Pourquoi la paresse est le meilleur défaut du monde »

  1. Le pire défaut du monde, je ne crois pas du tout. Pour tout te dire je suis moi-même la reine de la procrastination. Comme toi j’aime me prélasser en grignotant, et je suis bien d’accord sur le fait que la paresse est une force de travail. Trouver les solutions pour en faire le moins possibe, c’est super malin! Bises

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  2. Je fais partie des gens qui procrastinent à tout va mais pas forcément par paresse mais plus que par peur de l’échec… Par contre, là où je me reconnais c’est quand tu parles de bosser d’arrache-pieds pour pouvoir profiter du moment où tout roule tout seul… Pour le coup, je suis pareil ! Incapable de la moindre régularité ! Courage pour le boulot

    Bises
    Virginie

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  3. Avant, tout était différent, je trouvais satisfaction dans l’abattement des taches les unes après les autres, pouvoir rayer les lignesde ma to dol est être sur tous les fronts, présenter des résultats au canada, aller chercher mes enfants à l’école, rédiger les articles scientifiques, préparer les bons petits plats et faire 6 heures de ménage pas week-end. Bref, ça c’était avant. Avant le burn out.

    Depuis, dès que je le peux j’essaye de me reposer. Savoir se ménager est aussi une force, qui permet d’aller plus loin et tenir sur le long terme.

    Merci pour ce brillant article !

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  4. J’ai tendance à être paresseuse mais j’ai jamais vu ça comme un defaut car au final j’ai toujours été ultra organisé super efficace pour perdre le moins de temps possible, la flemme !
    Bon ok avec BBBoY je suis moins organisé mais j’ai la flemme de me prendre la tête sur cette « mauvais »organisation donc clapclapclap pour cet article on ne peut plus vrai 😀

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    1. Aahhahah oui, c’est vrai que l’activité et la motivation, c’est clairement à géométrie variable !!
      Ceci dit, je suis tellement flemmarde que même quand c’est pour un truc cool (par exemple partir en vacances), il me faut me forcer pour prendre mes billets, faire ma valise…. indécrottable !!!

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    1. Ah ça, on peut être très crispant pour l’entourage…. après j’ai tendance à considérer que les défauts que nous n’avons pas sont les plus durs à supporter chez les autres… La colère ou l’énervement par exemple, me tétanise 😦
      Pas simple de réussir à cohabiter !!

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  5. Amusante façon de regarder ce défaut-qualité. Je qualifierai ça plutôt de flegme et de bon sens. Ou d’économie d’énergie. Je pense que l’être humain agit souvent par paresse (par économie), c’est comme ça que les inventions existent et même si l’Homme moderne dispose d’énormément de temps libre, il est saturé intellectuellement et même physiquement ! Nous sommes dans une société du paraître, du faire, de la performance. Dans d’autres civilisations, la « lenteur » est valorisée. Moi aussi j’ai déjà invité des gens pour me forcer à ranger mon intérieur — j’en ai trop honte d’ailleurs! Je pense qu’on procrastine tous chacun sur des domaines différents (bon ok y’a des champions en la matière et j’en faisais partie avant d’avoir un enfant) — j’aime faire ce qui me plaît, ce qui me rend enthousiaste mais là aussi paraît-il que c’est normal, on fait ce qui nous plait en premier! Merci pour ce regard différent sur la paresse. Ps: c’est dingue comme on minimise les défauts des autres et pas les siens!!!

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    1. J’aime bien l’idée d’économie d’énergie… effectivement si l’Homme avait adoré porter des charges lourdes et manger de la viande crue, on n’aurait jamais inventé la roue ni apprivoisé le feu !!

      C’est vrai que l’on passe à côté de la lenteur de nos jours… et c’est parfois bien dommage… 😦
      Tout à fait d’accord avec ton PS !

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  6. J’ai beau être paresseuse, je n’ai pas eu la flemme de lire ton article ! Comme quoi… on n’est peut-être pas si paresseuses, on a peut-être tout simplement une incroyable capacité à hiérarchiser les impératifs ! Et pour moi, s’amuser devrait plus souvent être l’impératif numéro 1 de la to-do list quotidienne !

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  7. Paresseuse ou rêveuse? Les gens qui dessinent doivent tous être un peu paresseux, même si ce n’est pas le mot que j’aurai employé pour moi 😉. De tout temps, j’ai été qualifié de quelqu’un qui se laissé vivre 😊
    Personnellement, ça me va très bien, pas d’ambition démesurée, une bonne dose de flegme dans un certain nombre de situation (je déteste me metttre la rate au court-bouillon ou que la pression sociétale le fasse) … pourtant, à côté de ça, on m’a aussi souvent qualifié d’hyperactive, j’ai toujours plusieurs projets en cours en parallèle, d’ailleurs je me suis organisé un planning/to do list sur mon BuJo, comme ça, les tâches rébarbatives mais nécessaires sont planifiées, calibrées, je n’ai même plus besoin d’y penser pour les faires (enfin, la plupart du temps) 😉

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  8. Oh oui! Et c’est ce qui me permet de ne pas copier à 100% le schéma maternel qui contrôle tout et est toujours stressé. Je suis plus cool, je laisse filer… parce que souvent je suis fatiguée et j’ai la flemme. De même, ça me rend un peu égoïste car je m’accorde du temps pour moi au lieu de passer le balai x fois dans la semaine.

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  9. Belle description de ce defaut genialissime ( mais je le mets quand même pas en avant quand je postule les gens sont vieux jeux 😂). Je suis procrastineuse en chef, il m’arrive de mettre mon reveil le dimanche juste pour m’assurer une heure pour paresser dan le lit a lire … 😳. Bon par contre je veux bien des cours d’organisation car j’aimerais bien pouvoir faire mon travail plus vite ….

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  10. Bon et bien je vois que ma belle-mère n’a finalement rien inventé de révolutionnaire. Nous avons ce point commun elle et moi (en plus de son fils); d’être plutôt – en apparence – hyperactives. Et un jour elle m’a expliqué que c’était une forme de paresse : tout préparer et tout faire vite pour être enfin débarrassée ! Et j’avais trouvé ce point de vue intéressant … Je suis donc complétement en accord avec ta théorie !!
    Mais en ce moment je dois avouer que je ne rêverais que de passer toute une journée au lit, et j’ai beau essayer de tout faire pour me ménager ce petit break : impossible d’y arriver ! La liste des choses à faire est trop énorme ^^

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    1. Ah mais c’est très sensé ce qu’elle a dit ta BM…
      Bon courage pour arriver à te ménager un break… la liste des choses à faire ne se vide jamais vraiment (mais avec des enfants c’est encore plus vrai), parfois, faut imposer un peu les choses… ou s’accrocher aux sages parôles de notre amie Picou : ça s’améliore un jour 😉

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  11. Hooooo ! Faut que je fasse lire cet article à Papa !
    Paresseuse je ne sais pas, mais tout ce que tu décris j’aime beaucoup le faire aussi et je dirai même qu’il faudrait **en particulier en ce moment** que je prenne le temps de paresser un peu plus pour être pleinement détendue 😀

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  12. Je me reconnais tellement dans ton article ! La flemme de me fâcher, d’être en colère, jalouse ou rancunière ! Je n’avais jamais rattaché ça à la flemme, plutôt à ma grande patience mais ça se tient aussi 😁

    Jai effectivement passé quelques années hyperactives où chaque MINUTE de mon emploi du temps était occupée, de 8h à minuit. Je n’avais aucune place pour l’improvisation et avec du recul, je ne crois pas que jaccomplissais beaucoup plus qu’aujourd’hui (oui, bon si un peu quand même) (mais à l’époque le « temps de qualité » n’existait pas pour moi, pas même pour mon mari…)

    Aucun regret aujourd’hui de profiter donc !

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    1. Aahhahaaa, la patience, c’est le côté respectable de la paresse 😉
      Et oui, parfois je me demande si je faisais vraiment plus de choses que maintenant, avec plus de temps… mais au final pas beaucoup plus… On a appris à être efficace !

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  13. Encore une fois, je me reconnais tellement dans tes mots… ça va commencer à devenir gênant 😉
    Moi aussi je suis une grande paresseuse… Je peux regarder un papier sur mon bureau pendant des heures juste parce que j’ai la flemme de me lever pour aller le jeter…
    Ma paresse a eu un bénéfice énorme sur ma scolarité, elle m’a permis de développer mon ingéniosité et ma rapidité d’apprentissage pour camoufler le fait que j’ai préféré un bon super Mario à une tirade de Cyrano à connaître par coeur ou un exposé sur la reproduction des abeilles. Je ne me suis jamais fait prendre, avec le recul je me demande encore comment…
    Mais j’avoue avoir quand même du mal à gérer cette paresse au quotidien…

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  14. Ahah j’adore ! Merci pour cet article super, j’ai ris et je me suis reconnue. Et je pense que tu as même oublié un point : on connait l’art de ne rien faire ! Il y a quelques temps j’ai remarqué que certaines personnes sont incapables de se poser, ils ont toujours besoin de s’occuper sinon ils paniquent… Alors que rien ne vaut une journée allongée, à rêvasser, lézarder, et un peu manger :p

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  15. Je croyais que tu avais disparu pour cause de séance de Zelda intensive, mince, ça aurait été plus sympa 😜
    Merci pour ce bel hommage aux paresseux dont je fais indéniable partie. Je ne l’assume pas toujours mais de ton point de vue c’est plutôt sympa d’être paresseux. Bon courage avec le travail. Bisous

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  16. Oh là là. .. dans mes bras copine ! Je suis comme toi… je n’ai pas encore tout lu (la flemme… non je plaisante !) mais je suis aussi du genre accommodant par flemme de me disputer et être mère m’a forcée à la prévoyance et à l’entrain même quand l’envie n’est pas (du tout) au rendez- vous (notamment pour se farcir une séance de puzzle-peinture-duplos-etc ou pour leur donner le bain) (mais c’est qu’on a un exemple à donner !) Bref… je tenais à laisser un petit commentaire car cela faisait longtemps que je ne passais pas sur ta pépite de blog (manque de temps, comme toi j’imagine) et que cela me manquait ! Plein de bises Maman BCBG 😗

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  17. Bon j’ai fini par lire ton article en entier… 😉 Et je voulais juste te dire que tu es trop modeste : ton défaut est peut-être la paresse, mais tu as aussi des qualités qui valent pour elles-mêmes, et non en fonction de la paresse : tempérance, bienveillance, patience, joie de vivre… Bref… si en plus la paresse te fait travailler d’arrache-pied (ce qui n’est pas mon cas), je te tire mon chapeau !

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    1. Aahhaha j’adore, tu avais vraiment eu la flemme de le finir !!! (non je plaisante, j’imagine bien qu’une urgence duplos – peintures, comme nous en vivons 10 fois par jour, a pris le dessus 😉 )
      J’avoue que j’ai été un peu noyée ces derniers temps, je commence juste à voir le bout du tunnel 🙂 J’espère que l’hiver n’a pas été trop rude dans les montagnes 🙂 🙂 🙂

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